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synthèse presse 25 avril

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Claire de Thoisy-Méchin
Attachée de presse,
tél. 01 44 27 23 34

courriel : claire.de_thoisy-mechin@upmc.fr

Revue de presse - semaine du 25 avril

Stratégie

 

Dans le cadre d’un article consacré aux universités des patients (UDP) françaises, La Vie rappelle que le Dr Catherine Tourette-Turgis « a fondé la première UDP en 2010 à l’université Pierre-et-Marie-Curie » et que l’UPMC propose désormais « un diplôme universitaire en éducation thérapeutique, un master et un doctorat (…), aussi bien aux malades qu’au personnel soignant ». Selon le Dr Tourette-Turgis, le fait de s’adresser conjointement à ces deux publics constitue « une des forces » de la formation : « mêlées, ces deux populations découvrent et comprennent les vulnérabilités et les ressources de l’autre », explique-t-elle en effet. Comme le rappelle La Vie, 90 patients ont été diplômés à l’UPMC depuis la création de ce cursus et « près de 10 % ont trouvé un emploi et ne dépendent plus de l’allocation handicapés ».

Source : La Vie (28/04-04/05/2016)

 

Recherches/Découvertes/Innovations

 

Dans un article publié sur le site de la revue Nature, une équipe de biologistes marins et d’océanographes du CNRS, de l’UPMC et de l’institut allemand GEOMAR ont révélé l’importance, jusqu’alors largement sous-estimée, du Rhizaria, un groupe d’organismes planctoniques de grande taille. Pour parvenir à cette découverte, ces chercheurs ont procédé à l’analyse des échantillons prélevés lors de onze campagnes en mer (dont l’expédition Tara Océans) réalisées entre 2008 et 2013. Au cours de ces campagnes, le recours à une méthode d’imagerie in situ (sans prélèvement), a permis d’étudier les organismes directement dans leur environnement, sans les endommager. Ces observations ont révélé que les Rhizaria représentent 33 % de la masse du plancton animal de grande taille à l’échelle de l’océan mondial et qu’ils contribuent à 5 % de la biomasse marine globale.

Source : www.techno-science.net (23/04/2016)

 

Dans une étude menée en collaboration avec des chercheurs du Korean Polar Research Institute et publiée le 18 mars 2016 dans The ISME Journal, John Dolan, chercheur au laboratoire d’Océanographie de Villefranche-sur-Mer (LOV-CNRS/UPMC), a mis en évidence un appauvrissement global des populations de tintinnides ainsi qu’une variation de la composition de cette espèce de zooplancton à mesure qu’on s’approche du pôle Nord. « La gamme de taille ne change pas lorsque l’on se rapproche du pôle Nord, mais le nombre total d’espèces diminue drastiquement », explique le scientifique. « Je pensais que les espèces doublures seraient toujours présentes au côté des espèces dominantes, que cette redondance était quasiment universelle. Mais ce n’est pas le cas, certaines espèces dominantes se retrouvent seules », observe également John Dolan. Or, « sans doublure, les tintinnides qui évoluent dans les mers froides de l’Arctique semblent (…) moins bien armées pour faire face à d’éventuels changements environnementaux », indique techno-science.net.

Source : www.techno-science.net (26/04/2016)

 

Le 22 avril, une fusée SOYOUZ lancée depuis Kourou placera le satellite MICROSCOPE en orbite circulaire héliosynchrone à une altitude de 700 km. Placée sous la direction du CNES et impliquant notamment la laboratoire Géoazur (CNRS/Observatoire de la Côte d’Azur/Université de Nice Sophia Antipolis/UPMC/IRD), le laboratoire de Physique Théorique (CNRS/UPMC//ENS), le laboratoire Systèmes de Référence de Temps et d’Espace (CNRS/Observatoire de Paris/UPMC) et l’Institut d’Astrophysique de Paris (CNRS/UPMC), cette mission a pour principal objectif de tester la validité du principe d’équivalence ou d’universalité de la chute libre, l’un des piliers de la théorie de la gravitation d’Einstein. MICROSCOPE devrait également fournir des résultats dans le cadre de l’étude du champ de gravité terrestre et permettre de déterminer la densité de l’atmosphère à l’altitude où le satellite sera placé en orbite.

Source : www.insu.cnrs.fr (Xavier Lambrechts, 22/04/2016)

 

Nos enseignants/Nos experts – Prises de parole

 

Dans le cadre d’un reportage consacré à la station biologique de Roscoff (CNRS/UPMC), « la plus grande station marine d’Europe », Xavier Bailly l’un des chercheurs de l’établissement, explique que « l’idée globale » de la station est de « mettre à disposition non seulement de la communauté scientifique et académique mais aussi du secteur privé ses ressources pour développer, chercher, comprendre, enseigner ». Un technicien rappelle quant à lui le caractère essentiel des micro-algues ces dernières produisant « à elles seules la moitié de l’oxygène qu’on respire sur la planète ».

Source : France 3 (Vincent Ferniot, 22/04/2016)

 

Quatre mois après la COP 21, l’accord trouvé à Paris vient d’être signé à New York par les Nations Unies et doit désormais être ratifié pays par pays dans les deux années à venir. Si ces délais lui semblent raisonnables, Hervé Le Treut, professeur à l’UPMC, déplore que l’accord ne soit censé entrer en vigueur qu’en 2020, « une date un peu tardive » : « il est important de commencer les actions contre le changement climatique avant cela car si l’on poursuit au rythme actuel, dans vingt ans on aura échappé à la possibilité de rester sous une augmentation de deux degrés d’ici la fin du siècle », explique le climatologue.

Source : TV5 Monde (Xavier Lambrechts, 22/04/2016)

 

Dans une tribune qu’il cosigne avec les docteurs Denis Quérleu, Philippe Morice et Jacques Meurette, Emile Daraï, professeur à l’UPMC, appelle de ses vœux la mise en œuvre de moyens humains et financiers qui permettront à un plus grand nombre de femmes souffrant d’un cancer de l’ovaire de bénéficier d’une chirurgie complète. Le bénéfice de survie de cette chirurgie qui « consiste à enlever toutes les greffes de la surface interne de l’abdomen (…) et, au besoin, des organes atteints comme l’intestin ou la rate » se compte en effet en années, « avec une majorité des patientes en vie après cinq ans ». Le plus large déploiement de cette chirurgie coûteuse et nécessitant des structures adaptées implique toutefois une action résolue de l’Etat : selon les auteurs de la tribune, « il est (…) grand temps que les recommandations des plans Cancer soient mises en œuvre ».

Source : Le Monde science & médecine (27/04/2016)

 

Dans le cadre d’un article consacrée à l’importance du rôle joué par la membrane en biologie, Michel Morange, professeur à l’ENS et à l’UPMC, rappelle qu’« il faut trois éléments » pour obtenir de la vie : « du métabolisme, c’est-à-dire des éléments qui peuvent réagir chimiquement ensemble ; des molécules capables de s’autorépliquer ; et, point essentiel qu’on oublie trop, un compartiment pour isoler tous ces éléments ».

Source : Sciences et Avenir (H.R., Mai 2016)

 

Alors que les autorités de santé s’inquiètent des dérives liées à la multiplication d’hypnothérapeutes autoproclamés, le Dr Jean-Marc Benhaiem, directeur du diplôme universitaire d’Hypnose médicale à l’UPMC, rappelle que « le professionnel qui pratique l’hypnose est un professionnel de santé qui a derrière lui entre cinq et dix ans voire plus d’apprentissage de la médecine ». Le charlatan, lui, « serait plutôt quelqu’un qui se serait autoproclamé thérapeute après quinze jours, un mois de formation et qui, n’ayant malheureusement pas l’expérience des malades, de la souffrance, n’est pas apte à soigner ». « Pour le patient qui souhaite recourir à l’hypnose, une façon pour lui de se repérer est de regarder les tarifs qui lui sont proposés », ajoute-t-il, « Si le tarif est exorbitant, il peut craindre que la personne à laquelle il s’adresse agisse dans un but uniquement lucratif et qu’il n’ait pas affaire à un professionnel de santé. »

Source : France 2 (William Lemergie et Brigitte Fanny Cohen, 27/04/2016)

 

Dans le cadre d’une interview accordée au Monde, Luc Julia revient sur le parcours qui l’a mené au poste qu’il occupe actuellement, celui de vice-président chargé de l’innovation et de la stratégie chez Samsung. « Une fois mon bac scientifique en poche, je me suis dirigé vers un DEUG de mathématiques à l’université Pierre-et-Marie-Curie. J’y ai obtenu une maîtrise en mathématiques et informatiques, puis un DEA d’informatique », rappelle-t-il. « Depuis quelque temps, j’ai pris en stage des étudiants de l’UPMC et j’ai pu constater que les meilleurs étudiants sont au moins aussi bons que ces des grandes écoles d’ingénieurs », indique-t-il, « Et puis ils n’ont pas le défaut de bon nombre de diplômés des grandes écoles : la grosse tête. »

Source : Le Monde (Béatrice Madeline, 27/04/2016)



29/04/16