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Du plancton géant passé inaperçu

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Claire de Thoisy-Méchin
Attachée de presse,
tél. 01 44 27 23 34

courriel : claire.de_thoisy-mechin@upmc.fr

Du plancton géant passé inaperçu

Une équipe de biologistes marins et d’océanographes du CNRS, du laboratoire adaptation et diversité en milieu marin à la station biologique de Roscoff (CNRS/UPMC ), du laboratoire d’océanographie de Villefranche (CNRS/UPMC), et de l'institut allemand GEOMAR, révèle l’importance dans toutes les mers du globe d’un groupe d’organismes planctoniques de grande taille, appelé Rhizaria, complètement sous-estimé jusqu'à présent.

Selon leurs résultats, ces organismes représentent 33 % de l’abondance du plancton animal de grande taille à l’échelle de l’océan mondial et contribuent à 5 % de la biomasse marine globale. Cette étude a été menée sur des échantillons collectés au cours de onze campagnes océanographiques (2008-2013) couvrant les principales régions océaniques du globe et incluant l’expédition Tara Océans. Elle est publiée le 20 avril 2016 sur le site de la revue Nature.

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Un projet qui a reçu le soutien du programme Émergence-UPMC

Cette étude a bénéficié de l’appui du programme Émergence-UPMC, un dispositif en place de 2009 à 2012 pour soutenir des projets de recherche sur des sujets encore inexplorés. En 4 éditions, 101 projets ont été soutenus, ce qui représente environ 10 millions d’euros d’aide.

« J’ai présenté un premier dossier au programme Émergence-UPMC en 2011 mais il n’a pas été retenu. J’ai retenté ma chance en 2012 et j’ai été sélectionné » explique Fabrice Not, chercheur au laboratoire adaptation et diversité en milieu marin (CNRS/UPMC) à la station biologique de Roscoff et porteur du projet de recherche sur le plancton géant. « J’ai défendu mon projet devant un jury, et j’ai dû prouver que l’idée de quantifier ces organismes du plancton (Rhizaria) avec une technique d’imagerie in situ avait du potentiel. Grâce au programme Émergence-UPMC, j’ai pu proposer un financement de thèse à Tristan Biard. Je n’aurais jamais pu mener à bien mon projet sans cette aide. Il reste aujourd’hui énormément de choses à explorer dans mon domaine de recherche, et si un autre programme du même type se présentait à moi je postulerais de nouveau sans hésiter ! Émergence-UPMC a été pour moi un outil de financement de la recherche très utile, qui a permis d’explorer et de pérenniser des sujets peu étudiés ».

 

 



27/04/16