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Modélisation et ingénierie

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    Des agents virtuels intelligents pour s’entraîner aux entretiens d’embauche

    Grâce à sa plateforme innovante d’entraînement à l’entretien d’embauche, Tardis répond à ce constat de l’Union européenne (UE) : les 18-25 ans sont mal préparés au marché de l’emploi. Huit instituts de recherche européens coordonnés par l’UPMC, ont développé des recruteurs virtuels capables de réagir aux émotions et au langage non verbal des candidats. Le projet est soutenu depuis 2011 par la Commission européenne à hauteur de 2,14 million d’euros.

    « En adaptant nos recherches sur la reconnaissance des émotions au cadre des 18-25 ans en difficulté face à l’emploi, nous sommes entrés dans la démarche d’e-inclusion de l’UE, cet axe de travail visant à réduire l’exclusion sociale par les nouvelles technologies », explique Nicolas Sabouret, professeur en informatique et initiateur du projet à l’UPMC.

    Les scientifiques ont observé les simulations d’entretiens d’embauche proposées par la mission locale du Val-d’Oise Est pour développer leur serious game. « Les utilisateurs de Tardis sont filmés face à un recruteur virtuel autant de fois qu’ils le souhaitent. Ils sont ensuite coachés par les conseillers de la mission locale sur la base de leur meilleure prestation. Les jeunes y gagnent en confiance, les conseillers en temps ».

    Intégrer les comportements non verbaux

    Deux profils d’agents recruteurs - compréhensif ou exigeant – animent les entretiens virtuels. « L’intégration de leurs comportements non verbaux est particulièrement novatrice, au même titre que l’utilisation de scénarii adaptatifs et d’un matériel simple (détecteur de mouvements pour jeux vidéos, micros) », souligne le chercheur. « C’est un travail scientifique complexe et transdisciplinaire dont une part est assurée à l'UPMC et au CNRS ».

    Les équipes de l’université parisienne et de l’organisme de recherche ont défini les modèles d’intelligence artificielle qui lient les réactions émotionnelles chez le jeune et les attitudes exprimées par l’agent virtuel. « Grâce à la brique cognitive que nous avons développée, l’agent prend désormais en compte les attentes du scénario! ».

    Pour la Commission européenne, le projet prendra fin en octobre 2014. « Il servira certainement de base à d’autres projets des équipes Tardis. Nous espérons par ailleurs diffuser la plateforme auprès des structures d’accompagnement à l’insertion professionnelle », conclut Nicolas Sabouret.

     

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    Crédits photo : tardis-project



    11/07/14