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De Paris à Vancouver, quand les études n’ont pas de frontières

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La mobilité internationale, c’est l’occasion de se distinguer par un parcours académique original, une ouverture culturelle, une meilleure faculté d’adaptation, la connaissance de nouvelles langues. C’est aussi le meilleur moyen de construire un réseau professionnel solide.

Aujourd’hui à l’UPMC, 300 ...

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De Paris à Vancouver, quand les études n’ont pas de frontières

Romane et Virginie, étudiantes de l’UPMC en échange à l’University of British Columbia

Pour Romane et Virginie, profiter du partenariat entre l’UBC et l’UPMC était le meilleur moyen de s’immerger dans une toute autre culture et de parfaire leur anglais. “Humainement c’est aussi une expérience très forte, nous avons rencontré des gens du monde entier, cela nous ouvre de nouvelles perspectives” explique Romane, en 3e année de chimie et Histoire, double cursus entre l’UPMC et Paris-Sorbonne. “Les amis que l’on se fait à l’étranger deviennent comme une nouvelle famille, on se soutient quand on a le mal du pays” ajoute Virginie. Pour elle, qui a suivi deux premières années de licence en biologie et mathématiques sur le campus de Roscoff, l’UBC est semblable à une petite ville. “On vit sur le campus et on peut y trouver de tout : des supermarchés, des coiffeurs, toutes sorte d’associations… Il y a aussi des tas d’activités. Je suis par exemple inscrite aux clubs de voile et de tennis de table.” Les initiatives étudiantes sont aussi nombreuses, comme ce café 100% bio tenu exclusivement par des étudiants dans lequel Virginie est bénévole. Depuis septembre, elles découvrent à l’UBC une nouvelle façon d’enseigner. “Il y a beaucoup d'interaction entre les professeurs et les élèves” explique Romane, “peu de travaux dirigés, beaucoup plus d’autonomie et de devoirs à faire seul. On adopte une autre façon de travailler, c’est vraiment passionnant ”. Passée la période d’adaptation, les deux jeunes étudiantes affirment se sentir à l’UBC "comme à la maison". Elles n’ont plus qu’une hâte : passer leurs examens en avril pour pouvoir sillonner le pays avant de rentrer en France.

 

 Julie, étudiante de l’University of British Columbia en échange à l’UPMC

Arrivée en France en septembre pour effectuer sa quatrième année de chimie, Julia savoure sa nouvelle vie parisienne. “Dès que j’ai su qu’un programme d’échange avec l’UPMC était possible, j’ai postulé”, explique l’étudiante de 23 ans qui a toujours rêvé de la France. Si les premiers temps ont été difficiles, elle a pu compter sur le soutien des autres étudiants. “Tout le monde a été très accueillant. Il a y vraiment une très bonne ambiance dans ma promotion”. Les personnels de l’UPMC ont aussi tout fait pour qu’elle se sente accompagnée dans son installation : ouverture d’un compte, responsabilité civile… “J’ai été épaulée pour tous les aspects administratifs qu’impliquent un changement de pays.” Grâce à l’appui de ses professeurs, Julie a pu améliorer considérablement son français depuis son arrivée en septembre. “Les cours me semblent faciles à suivre car on est très encadrés et écoutés par les professeurs.” Elle projette déjà de faire sa cinquième année à l’UPMC. “Mais juste avant, je ferai un grand voyage à travers l’Europe.”

© site web de l'University of British Columbia / Pierre Kitmacher UPMC

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21/03/17